Contrat de mariage pour les olim — Protéger ses biens lors de l’alyah
This article is for general informational purposes only and does not constitute legal advice. For advice tailored to your circumstances, consult a licensed attorney.
Key Takeaways
- La loi israélienne sur les relations patrimoniales s’applique à tout couple dont le centre de vie est en Israël — y compris aux biens situés à l’étranger, même si le mariage a eu lieu à New York ou à Paris
- 401(k), IRA, retraite européenne, immobilier et entreprises à l’étranger — tous entrent dans la masse à partager en cas de divorce sans contrat de mariage
- Un contrat de mariage avec séparation des biens peut faire économiser jusqu’à ₪150 000 de taxe d’achat sur un appartement de ₪2,5 M (bien unique au lieu de bien supplémentaire)
- Un contrat de mariage homologué est plus facile à faire exécuter à l’étranger qu’un jugement, car il repose sur un accord mutuel
- Nobiru propose un processus numérique bilingue (hébreu + anglais) à ₪599 — conçu spécifiquement pour les olim détenant des biens internationaux
Vous avez fait votre alyah — qu'advient-il des biens laissés derrière vous ?
De nombreux olim arrivent en Israël avec des vies entières construites ailleurs : un appartement à Brooklyn, une caisse de retraite en France, un compte bancaire à Londres ou une entreprise active à Johannesburg. Dès l'instant où vous vous mariez en Israël — ou même si vous vous êtes mariés à l'étranger et avez établi ici votre centre de vie — le droit israélien régit le sort de tous ces biens.
C'est précisément là qu'un contrat de mariage devient déterminant.
La loi israélienne sur les relations patrimoniales s'applique — même si vous vous êtes mariés à l'étranger
La loi israélienne sur les relations patrimoniales de 1973 pose une règle claire : sans contrat de mariage, tous les biens accumulés durant le mariage sont partagés à parts égales. Cette règle s'applique à tout couple dont le centre de vie est en Israël — même si le mariage a eu lieu à New York, à Paris ou à Buenos Aires.
Qu'est-ce que cela signifie en pratique ? Un appartement que vous avez acheté aux États-Unis avant votre alyah, mais dont vous avez continué à rembourser le prêt avec votre salaire israélien ? Un tribunal pourrait le qualifier de bien commun. Une retraite que vous avez constituée pendant 15 ans à l'étranger ? Elle pourrait être soumise au partage égal. Sans accord — vous n'avez aucune maîtrise.
Des biens dans plusieurs pays — le cauchemar bureaucratique
Lorsqu'un couple détient des biens dans plus d'un pays, les choses se compliquent vite :
- Double juridiction : Qui décide — un tribunal israélien ou un tribunal étranger ? Parfois les deux revendiquent leur compétence.
- Systèmes juridiques contradictoires : Israël applique par défaut le partage à parts égales. D'autres pays (comme certains États américains) suivent la « communauté de biens » ou la « répartition équitable » — des cadres totalement différents.
- Comptes de retraite étrangers : Un 401(k) américain, un ISA britannique ou un Livret A français — tous pourraient entrer dans la masse à partager.
- Devises et taux de change : Un bien acheté en dollars, en livres ou en euros — à quel moment en calcule-t-on la valeur ?
Un contrat de mariage résout cette complexité. Vous décidez à l'avance : ce qui reste à moi, ce qui reste à toi, et ce qui est commun — quel que soit le pays où se trouve le bien. L'accord peut même préciser quel système juridique régit le partage d'un bien donné.
Couples mixtes — Israélien·ne + Olé/Olah
L'un des scénarios les plus fréquents : un·e Israélien·ne qui épouse un·e nouvel·le immigrant·e (ou l'inverse). Dans cette situation, les écarts sont saisissants :
- Écart de connaissances juridiques : Le·la partenaire israélien·ne a au moins entendu parler de la loi sur les relations patrimoniales. L'olé ? Généralement pas.
- Écart économique : L'olé apporte des biens accumulés à l'étranger pendant de longues années. L'Israélien·ne a un appartement que ses parents l'ont aidé à acheter. Sans contrat de mariage — tout finit dans un même pot.
- Écart de retraite : L'olé a constitué 20 ans de retraite à l'étranger. L'Israélien·ne en a 5. Sans contrat de mariage — tout se partage à parts égales.
Un contrat de mariage permet à chaque partenaire de protéger ce qu'il a apporté dans le mariage, tout en créant un cadre équitable pour ce que vous construisez ensemble.
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Implications fiscales pour les olim — le lien avec le contrat de mariage
Les nouveaux immigrants bénéficient d'avantages fiscaux importants, notamment une taxe d'achat réduite. Mais voici le point crucial :
- Taxe d'achat sur un appartement : Si l'un des partenaires possède déjà un bien (par exemple à l'étranger), l'achat d'un appartement en Israël pourrait être qualifié de « second bien » — avec une taxe d'achat bien plus élevée.
- Séparation des biens : Un contrat de mariage avec une clause de séparation des biens peut isoler les patrimoines, de sorte que le bien étranger reste propre et que l'achat israélien soit qualifié de « bien unique » — avec une taxe réduite.
- Des économies de centaines de milliers de shekels : Sur un appartement de ₪2,5 millions, l'écart entre la taxe d'un bien unique et celle d'un second bien peut atteindre ₪150 000 ou plus.
Important : Cet avantage est particulièrement pertinent pour les olim qui apportent un bien immobilier de l'étranger. Sans contrat de mariage, l'autorité fiscale traite l'ensemble des biens des deux époux comme communs.
Trois scénarios fréquents
Scénario 1 : Un·e nouvel·le olé qui épouse un·e Israélien·ne
Exemple : Sophie, olah de France, épouse Yossi de Ramat Gan. Sophie possède un appartement à Paris et une retraite française. Yossi a un appartement que ses parents l'ont aidé à acheter.
Contrat de mariage recommandé : Chacun garde ce qu'il a apporté. Les appartements restent propres. Les héritages futurs — propres. Ce qu'ils accumulent ensemble — commun.
Scénario 2 : Deux olim qui se marient en Israël
Exemple : David de Londres et Maria de Moscou se sont rencontrés en Israël. Chacun possède des biens dans son pays d'origine.
Contrat de mariage recommandé : Une définition claire de ce qui appartient à qui, par pays. Un mécanisme d'évaluation des biens étrangers. Un compte commun pour la vie en Israël.
Scénario 3 : Un·e nouvel·le olé avec une entreprise active à l'étranger
Exemple : Michael a fait son alyah depuis les États-Unis et détient une LLC active à New York. Il épouse Dana, de Tel-Aviv.
Contrat de mariage recommandé : La LLC reste la propriété de Michael. Protéger une entreprise dans un contrat de mariage est essentiel lorsqu'il s'agit d'une entité étrangère qu'un tribunal israélien peut avoir du mal à évaluer.
Pourquoi Nobiru convient particulièrement aux olim
- Processus numérique bilingue : La plateforme fonctionne en hébreu et en anglais — pas besoin de batailler avec une bureaucratie uniquement en hébreu.
- Questionnaire adapté : Des questions spécifiques sur les biens étrangers, la double nationalité et les dispositions internationales.
- Des avocats qui comprennent : Nos avocats ont l'expérience des accords comportant des éléments internationaux.
- Tarification transparente : ₪599 par couple — sans surprise. Contre ₪5 000-15 000 par la voie traditionnelle.
- Depuis chez vous : Pas besoin de prendre une demi-journée pour vous rendre au cabinet d'un avocat. Tout se fait en ligne.
En résumé
Faire son alyah est une démarche courageuse et exaltante. Mais avec deux vies — l'une à l'étranger, l'autre en Israël — votre protection juridique doit couvrir les deux. Un contrat de mariage n'est pas un signe de méfiance. C'est le signe que vous comprenez la réalité juridique et que vous voulez protéger ce que vous avez construit — avant et après l'alyah.
Nobiru
Content Team
צוות התוכן של Nobiru מורכב ממומחי משפט ישראלי, דיני משפחה ומיסוי מקרקעין. אנחנו כותבים תוכן מקצועי ונגיש כדי לעזור לזוגות להבין את זכויותיהם.